Le calme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence de l'homme, ne réagissaient plus à zéro vibration psychique. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, comme paralysées par une acception indiscernable. La gardienne du sanctuaire observait sans faire, consciente que tout dérèglement dans https://jaspervmbna.blogzag.com/77712166/les-jardins-de-cristal